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Prière du lundi matin

Evangile selon Saint Matthieu (les Béatitudes)

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« Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux.
Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
Heureux les affligés, car ils seront consolés.
Heureux les affamés et assoiffés de la justice, car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux les persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on vous calomnie de toutes manières à cause de moi.
Soyez dans la joie et l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux. »

***

Ce matin nous allons prier avec la célèbre prière de Saint François d’Assise :

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« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

* * *

Seigneur, protège nos proches et protège nous, en cette nouvelle semaine qui commence.

Intentions particulières.

* * *

Notre Père, qui est au Cieux, que ton nom soit sanctifié. Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite, sur la Terre comme au Ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen.

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Bonne fête aux Papas!

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Notre collège porte le nom de Saint Joseph, père de Jésus. Que son exemple d’humilité, de confiance en Dieu et en la parole de son épouse, d’acceptation de la « différence » de son fils Jésus, soit un exemple pour tous les papas à travers les générations et les différentes origines culturelles.

Bonne fête des pères à tous les Papas de Saint-Joseph!

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Interview de Laurent Lemoine, prêtre dominicain et psychanalyste

Ce matin je repensais à différentes personnes rencontrées à l’occasion d’une formation à l’ISFEC, et j’ai tapé sur un moteur de recherche le nom d’un des intervenants dont j’avais  apprécié le discours. Il s’agit de Laurent Lemoine, prêtre dominicain et psychanalyste. Je suis alors tombée sur cette interview qui date de l’an dernier. A lire.

S.H

Laurent Lemoine : «Nous vivons malheureusement un retour du religieux, pas du spirituel»

Par Bernadette Sauvaget, Recueilli par

Le religieux comme vecteur naturel de l’identitaire rassure et crée de la communauté, mais au risque de l’intolérance, estime le théologien et psychanalyste. La foi, au contraire, est nomade, ne sait pas, et aide à accepter les non-sens et les vides de l’existence.

Longtemps, religions et psychanalyse ont entretenu une méfiance réciproque. Jusqu’à ce que, dans le monde catholique, des pionniers, comme le jésuite Denis Vasse ou le prêtre parisien Maurice Bellet, défrichent le terrain. Laurent Lemoine, théologien spécialiste d’éthique et religieux dominicain devenu psychanalyste, a mis ses pas dans ceux-là. De l’analyse, il dit joliment que c’est «le laboratoire de soi». Auteur du récent Quoi de neuf docteur ? La psychanalyse au fil du religieux (éd. Salvator), il explique en quoi le retour du religieux pose question et quels garde-fous faudrait-il mettre en place.

Dans un récent livre d’entretiens avec le sociologue Dominique Wolton (1), le pape François a confié avoir eu recours à la psychanalyse. Une confidence inhabituelle…

C’est même une petite révolution. Le pape a brisé un tabou. Si j’étais caricatural, je dirais qu’il y a là une minibéatification de la psychanalyse. Cette démarche -avouer avoir eu recours à la psychanalyse – correspond aussi à une idée fondamentale chez le pape : ce qui paraît étranger à l’Eglise, ou loin de l’Eglise, ne l’est pas en réalité. A ses yeux, il existe une commune humanité.

Historiquement, il y a eu un soupçon théorique des Eglises à l’égard de la psychanalyse. Parce que Freud était athée et que la psychanalyse était assimilée à un athéisme plus ou moins militant ; ce qui n’est pas le cas. Freud a dit lui-même que le psychanalyste devait rester indifférent à la religion pour pouvoir écouter les personnes venant à lui.

Comme théologien et psychanalyste, vous êtes très dubitatif sur ce qu’on appelle aujourd’hui le retour du religieux, très critique même. Pourquoi ?

Parce que la religion revient par son plus mauvais côté. C’est le retour de l’irrationnel, violent et fanatique, le retour des valeurs (même si, bien sûr, nous avons besoin de valeurs) et, pire, le retour de l’ordre moral le plus strict. Le retour de ce religieux-là fait peur. Et à juste titre. Parce qu’il justifie n’importe quoi : l’intolérance, le non-dialogue avec le pluralisme éthique et religieux, la remise en état des frontières et des identités. Tant mieux si les gens ont une identité ! Mais l’identité est toujours plurielle. Souvent, chez les religieux, on n’arrive plus à distinguer l’identité de l’identitaire. Pour ma part, je préférerais constater un retour de la foi ou de nouvelles quêtes spirituelles.

En quoi est-ce différent, la foi et la religion ?

La foi est nomade. Elle ne sait pas ; elle cherche. Il y a une très belle phrase de saint Thomas d’Aquin qui dit, en substance, que ce n’est pas parce que j’ai trouvé quelque chose que ce que j’ai trouvé épuise la question. La foi, c’est Abraham dans la Bible. Il part, mais il ne sait pas où il va. Et au cours de ce voyage, il y a des déserts et des oasis.

Dans la religion, il n’y a plus de questionnement. Que ce soit avec la raison ou avec la spiritualité. C’est saturé et bloqué. La fonction du religieux est de donner du sens. Mais une vie humaine, c’est accepter aussi qu’il n’y ait pas de sens mais du non-sens, de l’échec, du vide.

La religion est un vecteur naturel de l’identitaire. Et si elle n’est pas travaillée par la parole, elle conduit au fondamentalisme qui se porte si bien. L’antidote, c’est la capacité à relativiser. Il ne s’agit pas de relativisme mais de «désabsolutiser» l’environnement qui est le nôtre.

Y a-t-il un besoin actuel de spiritualités ?

Malheureusement, la grande vague, je crois, est derrière nous. Au cours des années 90 et 2000, nous avons connu une éclosion des spiritualités, celle du New Age par exemple, quitte d’ailleurs à donner corps à des ensembles composites. Ce supermarché des spiritualités faisait suite lui-même à la laïcisation massive de la société, à son athéisation. Celles-ci ont été souvent asphyxiantes, favorisant du coup l’efflorescence des spiritualités. Mais la phase que nous vivons actuellement, c’est celle du retour du religieux et non pas du spirituel. De mon point de vue, il faudrait justement «désencombrer» ce religieux pour retrouver des oasis de spiritualités qui existent. On le voit d’ailleurs dans le succès des pèlerinages. Croyants ou non, les personnes se mettent en marche, se déplacent, redeviennent nomades, cherchent…

Le religieux a-t-il étouffé le spirituel ?

Je ne dirais pas étouffer mais le religieux, oui, domine le spirituel. Le spirituel accepte une part d’inorganisation, peut se jouer des frontières ; ce qui est souvent insupportable au religieux, par nature exclusif et non pas inclusif. En ce sens, le pape François me paraît davantage spirituel que religieux.

Si la croyance s’exprime principalement sous la forme du religieux, c’est parce que l’humanité a besoin de réassurances. Le monde est précarisé, menacé de plusieurs manières, de la crise écologique à celle du libéralisme. Face à cela, le religieux, pourvoyeur de sens, rassure. C’est une sorte de grand anxiolytique (je ne dirai pas que c’est l’opium du peuple !). Le religieux crée de la communauté, tisse des liens entre ceux qui se ressemblent. Et, ce faisant, favorise le communautarisme. C’est l’aspect mimétique du religieux.

Vous redoutez un retour du totalitaire en Europe à travers le retour du religieux. Pourquoi ?

Parce qu’il est instrumentalisable. C’est l’une de ses particularités. Oui, je crains que le retour du religieux ne débouche sur un retour de politique autoritaire. Il n’y a pas plus religieux – si je suis sévère – que les grandes assemblées nazies acclamant Hitler. En Russie aujourd’hui, Poutine instrumentalise le retour du religieux et des valeurs morales (dont les gens ont, bien sûr, besoin) pour un asservissement au régime politique.

L’engagement des jeunes qui ont rejoint Daech et le jihadisme est-il, selon vous, religieux ?

Le religieux vient là répondre à un besoin d’idéalisation, souvent un peu paranoïaque ou mélancolique. C’est une offre, un prêt à croire, du ready-made qui satisfait la demande de l’adolescent, cherchant à s’accrocher à des idéaux forts.

La religion est-elle violente ? Quelle serait la spécificité de la violence religieuse ?

Malheureusement, cela lui est, je crois, naturel même si c’est très controversé. L’expérience historique montre que cet ensemble complexe qu’est une religion (des rites, un culte, une éthique, un texte sacré, etc.) porte à la violence. C’est un vecteur possible de violence car la religion a à voir avec la superstition, la pensée magique. Le grand problème du religieux, c’est l’Un, le total enfermé en lui-même.

La violence religieuse se manifeste d’ailleurs fréquemment dans les textes sacrés. La Bible en est remplie ! Si la devise républicaine de la France inclut la fraternité, je suis frappé, à titre personnel, d’observer combien la violence fratricide court à travers le texte biblique. Il suffit de relire l’histoire de Caïn et d’Abel ou celle de Joseph et ses frères. Le psychanalyste Gérard Haddad décrit très bien ces couples de frères qui s’entre-tuent. Souvent la violence religieuse se manifeste là, sur le thème du fraternel qui vire au fratricide. Comme s’il s’agissait de nous dire qu’il est nécessaire de soigner la fraternité. Elle semble davantage un horizon, un idéal qu’une réalité établie.

Entre religions, se joue un phénomène bien connu des psychanalystes, celui de ce qui est familier et étrange en même temps, générant de la violence. Le religieux, c’est toujours le déjà connu. Ma doctrine va se heurter à celle de mon voisin. Ce voisin est un autre et à la fois un même. C’est cela qui crée ce noyau incandescent d’où surgit la violence. Ce n’est pas le cas – ou de manière moindre – pour la spiritualité. Parce que dans le cas de la spiritualité, il y a une dimension de quête, d’exploration de quelque chose que je ne connais pas encore.

Cette potentialité de violence religieuse ne s’incarne pas obligatoirement. En fait, le religieux est un bloc de ritualités qui doit être retravaillé par la parole. Comme le disait le philosophe et théologien Maurice Bellet, nous sommes toujours en commencement. Nous ne possédons pas en nous-même notre propre vérité, quelque chose de notre vie nous échappe toujours.

Il y a beaucoup de rivalités entre religions. Mais existe-t-il un fond autour duquel elles puissent se retrouver, une fraternité possible ?

Oui, à condition qu’elles acceptent de sortir d’elles-mêmes, qu’elles tentent de se dépasser, de dépasser leurs frontières pour aller vers un horizon commun, des valeurs communes. C’est ce qui a été tenté aux rassemblements d’Assise, initiés en 1986 par Jean-Paul II, une initiative qui n’a évidemment pas plu à tous les religieux. Le théologien Hans Küng a, lui, développé une réflexion autour de ce concept d’éthos planétaire dans lequel les religieux acceptent de se transcender eux-mêmes. C’est possible mais toujours très fragile.

(1) Politique et société, un dialogue inédit, éd. de l’Observatoire (2017).

Pentecôte :-)

Ce dimanche, c’est la fête de la Pentecôte!

Chaque 7ème dimanche après Pâques, les chrétiens célèbrent la fête de la Pentecôte, qui commémore la descente de l’Esprit Saint sur les disciples de Jésus, afin de les aider dans la mission de témoignage et d’évangélisation qui les attend, et pour laquelle plusieurs d’entre eux paieront de leur vie.

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Chez les juifs, Pessah (Pâque juive) étant la fête qui commémorait la sortie d’Egypte du peuple hébreux, menée par Moïse, la Pentecôte (Chavouot) va commémorer le jour où celui-ci reçut les dix Commandements sur le Mont Sinaï.

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Le mot Pentecôte vient du grec et signifie « cinquante », ce qui correspond au fait que la Pentecôte juive (qui existait donc AVANT la Pentecôte des chrétiens) est célébrée le 50ème jour après le début de la fête de Pessah (7 semaines).

Voili voilou! 🙂

Bonne fête de la Pentecôte aux chrétiens!

Bonne fête de Chavouot aux juifs!

Et bon long week-end A TUTTI !!!

S.H

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Aïd el Fitr

Il y avait bien peu d’élèves dans certaines classes ce matin….et oui, c’est que pour les Musulmans, aujourd’hui c’était la fête de l’Aïd El fitr : la rupture du jeûne, après le mois de Ramadan.

Dans certains pays, cette rupture s’est faite lundi, et dans d’autres encore elle n’aura lieu que demain mercredi. Tout dépend de l’observation du ciel au cours de la « nuit du doute »…

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Ce matin tôt, les musulmans qui le souhaitaient se sont donc rassemblés à la Mosquée pour une prière commune, et plusieurs se seront échangé des pâtisseries, des voeux, du thé…

 

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Très bonne fête de l’Aïd à tous les musulmans! 🙂

 

 

 

Prière du lundi matin

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 28,16-20

Les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre.
Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes.
Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

***

  • Seigneur, permets-nous de ne jamais perdre à l’esprit que nous sommes les témoins de Jésus sur Terre, et qu’en nous affirmant chrétiens, nous acceptons de ce fait d’endosser une responsabilité importante : celle d’être exemplaires, dans nos efforts, dans notre travail, dans notre comportement au quotidien. Ce n’est pas toujours simple, mais nous comptons sur l’Esprit Saint pour nous y aider, et nous pousser à agir selon Ta volonté.

 

  • Alors que le Pape vient de terminer un voyage de 3 jours en Roumanie, nous nous unissons à sa prière pour la communauté Rom régulièrement méprisée, y compris par des chrétiens.

 

  • Nous prions également ce matin pour toutes les personnes de notre établissement qui ont perdu leur papa ou leur maman au cours de cette année scolaire. Accueille leur parent décédé dans Ton Royaume, et donne la force à leurs enfants, et peut-être au conjoint restant, de traverser et de surmonter cette épreuve si difficile de la séparation physique, et du doute parfois.

 

  • Intentions particulières.

***

Notre Père, qui es au Cieux, que Ton nom soit sanctifié. Que Ton règne vienne. Que Ta volonté soit faite, sur la Terre comme au Ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen.

Jeudi de l’Ascension

Il ne vous aura pas échappé que cette semaine, nous profitons d’un jour férié (jeudi de l’Ascension) et du « pont » qui nous mène jusqu’au week-end! 4 jours de « vacances », ce n’est pas désagréable!

Mais vous êtes-vous demandé ce qu’est l’Ascension ?

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Ascension, ascenseur …. du latin « ad-scendere« : monter (contraire évidemment de « de-scendere« : descendre en français). L’Ascension est une fête chrétienne qui célèbre chaque année la montée du corps ressuscité de Jésus auprès de Dieu, le quarantième jour après Pâques (tiens tiens, encore ce nombre 40…).

Cette « ascension » de Jésus au Ciel (on parle parfois de « l’enlèvement de Jésus au Ciel ») est mentionné dans deux des quatre Evangiles: celui de Luc et celui de Marc. Les deux autres évangélistes, Jean et Matthieu, n’en parlent pas explicitement (dans l’évangile de Jean, on lit cependant que Jésus dit après sa résurrection: « Je m’en vais vers le Père« , ou encore « Je ne suis pas encore monté vers le Père« , mais il n’y a pas ensuite de description explicite de ce départ).

Dans la cosmologie biblique, Dieu est au sommet de l’Univers, représenté donc dans les Cieux, tandis que le Shéol, est représenté sous la terre: lieu de la non vie, de la cessation de tout.

Et qu’est-ce que le Ciel, véritablement ? Le catéchisme de l’Eglise Catholique le décrit, non pas comme un LIEU physique, mais comme un état : « l’état de bonheur suprême et définitif ».

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Au-delà donc de l’image que l’on voit sur de magnifiques tableaux d’un Jésus tout de blanc vêtu qui s’élève au-dessus de ses disciples, il faut s’interroger sur le sens de cette « ascension dans le Ciel »: en montant au Ciel, Jésus entre dans la gloire de Dieu, tout comme nous serons appelés à y entrer après notre mort sur Terre.

Dans les Actes des Apôtres, qui relatent comme leur nom l’indique… les actes des Apôtres (!! haha) après que Jésus ait cessé d’apparaître à ses disciples, Luc (encore lui!) nous parle à nouveau de cette Ascension: une fois Jésus « élevé » au Ciel, alors que les disciples sont encore en train de regarder en l’air, deux hommes/anges leur demandent:

« Pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ?  » (Ac 1, 11) .

Sous-entendu: bougez-vous les gars, à vous d’agir maintenant !!!

L’Ascension, pour tout chrétien, c’est donc aussi un appel à agir. C’est bien beau de dire « Je crois, je crois« , mais so what ? Que vaut notre foi sans l’action ? Que ce soit l’action de la prière intérieure, du témoignage, de l’exemplarité, du service à son prochain: BOUGEONS-NOUS! Ne nous contentons pas de nous DIRE chrétien, agissons comme tels! Car comme disait un certain Jésus:  » C’est à l’amour que vous vous porterez les uns pour les autres que l’on reconnaitra que vous êtes mes disciples. » (Jean, chap.13, v.35)

Inutile donc de se prétendre chrétien si l’on n’est pas prêt à aimer son prochain, avec tout ce que cela inclut de renoncement à soi, de patience, d’empathie et de douceur. Oui c’est dur mais c’est comme ça! Et avec la grâce de Dieu, tout est possible, TMTC !!!

Alors contemplons, prions, mais surtout: AIMONS !!!Résultat de recherche d'images pour "smiling sun"

Et BON WEEK-END A TOUS !!!!!!!!! AU SOLEIL !!!!!! 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂